tag:blogger.com,1999:blog-19244704.post-18806166524681463282007-11-26T00:58:00.000+01:002007-11-26T01:03:39.668+01:00<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial;" class="postbody"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">Presse - 2</span></span><br /><br />Le journal "Courrier International" a, semble-t-il, trouvé une parade pour justifier (autrement que par ce que aujourd'hui personne ne saurait contester : un journal ou un magazine, pour pouvoir exister, doit contenir un bon tiers de pages de pubs). Une "connivence" entre les pages de publicité et les articles auxquels elles sont juxtaposées. Ainsi, durant l'été (#870) le journal glissait très ingénieusement une publicité pour le groupe nucléaire Ar* en face d'un article intitulé "Le déclin de la France ? Laissez-moi rire ! (Balayant certaines idées en vogue, le correspondant du Volkskrant pense que l'Hexagone a su se moderniser Une révolution qui s'est faite en silence, à l'écart des passions politiques)". </span><br /><span style="font-family: arial;" class="postbody"> </span><br /><span style="font-family: arial;" class="postbody"> Passons sur les récents dossiers consacrés aux dangers liés à la pollution de la planète saupoudrés de publicités pour divers marques de voitures et pour certaines marques d'essence des plus fameuses dans l'art de la marée noire et arrivons au numéro d'il y a quelques semaines (#887) qui consacre sa "une" aux aborigènes, ce "peuple sans destin". </span><br /><span style="font-family: arial;" class="postbody"> </span><br /><span style="font-family: arial;" class="postbody"> Dans la mesure où le titre me rebute et l'édito encore plus (je pourrais citer et commenter mais, là encore, je passe) je ne lis pas l'article mais je tombe, quelques pages plus loin, sur la publicité d'un tour-opérateur qui propose des voyages au "magical" Kenya ("Grâce à sa formule enrichie en émotions fortes et en tribus millénaires, le Kenya vous offre une cure de culture et de diversité ethnique unique au monde…"). Je me dis alors que les aborigènes australiens tiennent peut-être là leur destin ? </span><br /><span style="font-family: arial;" class="postbody"> </span><br /><span style="font-family: arial;" class="postbody"> Toujours dans ce numéro, le directeur de la rédaction nous informe dans le PS de son édito que, si nous ne l'avons pas remarqué : "le mot "mort" trois fois répété sur notre couverture, ainsi qu'une tonalité en N&B choisie dans nos pages. Une manière de préparer le 2 novembre, le jour des Morts pour <span style="font-weight: bold;">les uns</span>, Halloween pour <span style="font-weight: bold;">les autres</span>". Ici, notons que la rédaction n'a pas poussé le raffinement jusqu'à ne sélectionner que des publicités en N&B. JM</span><br /><span class="postbody"></span></div>JMhttp://www.blogger.com/profile/00608068659879725796noreply@blogger.com